BAGDAD 1 an déjà...
Actualité publiée le 17/09/2011
BAGDAD 1 an déjà
Le 18 septembre 2010 la vie s'est arrêtée dans le petit corps de notre petite Bagdad.
On dit... on dit bien des choses... mais lorsque l'on est malheureux le temps paraît bien long. Il ne se passe pas une journée sans que nous parlions de notre petite Bagdad, elle est partout avec nous et cette douleur est toujours aussi sourde au fond de notre poitrine. Elle nous manque tellement...
pour toi, Bagdad, si tu nous regardes, cette chanson de Claude François.
Adieu ma fille,
Et je t'aime tellement
On me demande comment
J'ai pu vivre seul
Je leur dis : «Je n' sais pas»
Le temps a passé
Les choses ont changé
Et je ne sais plus très bien
Où j'en suis aujourd'hui
Oui, je sais comme la vie est cruelle
Ton ombre me poursuit
Les heures sont infinies
Même les nuits
Ne me laissent pas tranquille
Depuis qu'on t'a revue en ville
Et tu n'm'aimes plus
Et tu n'y penses plus
Et tu m'as oublié
Mort et enterré
Tu as tourné la page
Le livre s'est refermé
Non, je ne sais plus très bien
Où j'en suis aujourd'hui
Oui, je sais comme la vie est cruelle
Ton ombre me poursuit
Les heures sont infinies
Même les nuits
Ne me laissent pas tranquille
Depuis qu'on t'a revue en ville
Et je t'aime tellement
On me demande comment
J'ai pu vivre seul
Je leur dis : «Je n' sais pas»
On me demande comment
J'ai pu vivre seul
Je leur dis : «Je n' sais pas»
Le temps a passé
Les choses ont changé
Et je ne sais plus très bien
Où j'en suis aujourd'hui
Oui, je sais comme la vie est cruelle
Ton ombre me poursuit
Les heures sont infinies
Même les nuits
Ne me laissent pas tranquille
Depuis qu'on t'a revue en ville
Et tu n'm'aimes plus
Et tu n'y penses plus
Et tu m'as oublié
Mort et enterré
Tu as tourné la page
Le livre s'est refermé
Non, je ne sais plus très bien
Où j'en suis aujourd'hui
Oui, je sais comme la vie est cruelle
Ton ombre me poursuit
Les heures sont infinies
Même les nuits
Ne me laissent pas tranquille
Depuis qu'on t'a revue en ville
Et je t'aime tellement
On me demande comment
J'ai pu vivre seul
Je leur dis : «Je n' sais pas»
Paroles: Claude François 1977